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Jardinier

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En moyenne, on gagne en tant que Jardinier 4.384 CHF par mois. La moitié de tous les Jardinier gagne entre 3.672 et 5.079 CHF.

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Salaire moyen Jardinier

Salaire comme jardinier Comme on le dit si bien, faire de son loisir son métier, c’est ce qui peut nous arriver de mieux. Quand on aime retourner son jardin, planter des tomates et cueillir des carottes nouvelles toutes les semaines, on pourrait réfléchir à en faire son métier. Les jardiniers sont très recherchés, ils gagnent ainsi gagnent bien leur vie et peuvent travailler dans un des environnements les plus agréables qui soient : la nature. Ce qu’il faut avoir comme bagages, combien de temps la formation dure et quelles en sont les contenus, quelles sont les perspectives d’avenir et qu’en est-il du salaire, vous trouverez toutes ces informations ici. Activités Quand on a suivi une bonne formation, on devient un professionnel dans le domaine des plantes. Les jardiniers savent ce dont la plante a besoin pour pouvoir grandir au mieux. Quelle plante a besoin de soleil ? Laquelle préfère les coins ombrageux ? Quel sol faut-il ou ne faut-il pas ? Il faut considérer tout cela et savoir l’apprécier correctement. Lorsqu’un endroit convenable est trouvé, il faut faire un ensemencement correct, le traiter et par la suite s’occuper des plantes. Ils sont des interlocuteurs importants pour les villes, les entreprises ou les personnes privées. Des jardiniers CFC peuvent se spécialiser dans un des quatre domaines d’étude. 1. Domaine de l’Horticulture et du Paysagisme Il s’agit ici de la planification et de la conception d’espaces verts, de parcs et de jardins. Ils sont construits d’après des plans précis et on y plantera les plantes souhaitées et appropriées. Différents outils de travail, des équipements et des engins y sont employés en appui technique. 2. Domaine de la Pépinière En se spécialisant dans les pépinières, on aura principalement affaire à la reproduction, à la culture de feuillus et de conifères ainsi que d’arbres à fruits, de roses et de haies. Les plantes doivent être taillées de manière professionnelle et rempotées. 3. Domaine des Plantes vivaces (sous-arbrisseaux) Comme la désignation le révèle déjà, les spécialistes des plantes vivaces s’occupent dans ce domaine de la culture de fleurs vivaces, d’herbes, de plantes aquatiques, de fougères et de graminées ornementales. En tant que conseiller compétent, vous êtes l’interlocuteur de vos clients et les informez quant à l’utilisation des différentes plantes vivaces. 4. Domaine des Plantes ornementales Il s’agit de produire des plantes utiles, aussi bien pour les extérieurs que pour l’intérieur. On s’en sert bien dans les parcs et dans les cimetières et il faut donc s’en occuper. Il faut également faire hiverner les plantes exotiques de manière sûre. Les diplômés de la discipline Les spécialistes en plantes ornementales conseillent leurs clients dans le domaine des engrais et des répulsifs antiparasites. Parfois, deux spécialités supplémentaires sont proposées. Le maraîchage et la jardinerie de cimetière en font partie. En se décidant pour le maraîchage, on apprend tout sur la culture des légumes, les techniques d’ensemencement et les soins ainsi que les meilleures formes de stockage, de récolte et de distribution. Le jardinier de cimetière s’occupe de la végétation pour les tombes et apprend tout sur les soins et la plantation spécifique des cimetières. La jardinerie de cimetière est de plus en plus demandée et importante. Formation La formation initiale dure trois ans et, comme il l’a été spécifié précédemment, elle est proposée dans quatre domaines de spécialité. En règle générale, les personnes en formation vont une fois par semaine au lycée professionnel et apprennent les connaissances théoriques. Il en va du conseil professionnel dans la vente, la livraison et le service, du travail correct avec les plantes et les semences ainsi que des soins appropriés. Selon la discipline choisie, s’ajoute d’autres cours pratiques ou les connaissances seront également approfondies. La formation initiale se compose des éléments pratiques de la profession au quotidien par conséquent, les personnes en formation sont dans une jardinerie ou dans un atelier d’apprentissage. Quand on travaille beaucoup et qu’on a de bons résultats scolaires, on a parfois la possibilité d’aller dans une école particulière. À la fin de la seconde année de formation, les participants prennent part à un examen intermédiaire. Il se compose d’une partie pratique et d’une partie théorique. Si on obtient cet examen, on passe en dernière année à la fin de laquelle on passera l’examen final. Ce dernier se compose d’une partie pratique, écrite et orale. Si on l’obtient, on tient alors en main un certificat de capacité avec le titre de jardinier reconnu par l’état. Conditions requises Une chose est certaine, si on n’a pas la main verte et si on laisse faner les fleurs, on n’est pas fait pour une telle profession. Les candidats à cette carrière doivent posséder une bonne dose de compréhension pratique, de créativité et faire preuve d’intérêt pour labiologie des plantes et aimer le travail à l’air frais. Il est également important d’être en bonne condition physique et d’être capable de travailler en équipe. Des qualités comme la patience, la disponibilité opérationnelle et la persévérance représentent un grand avantage. Il faut au moins avoir un diplôme de fin de l’enseignement général. Il est toujours bien de pouvoir prouver qu’on a fait un stage dans un domaine se rapportant à la nature. Formation complémentaire – que faire après ? Quand on souhaite faire une formation complémentaire après la formation, on peut fréquenter différents courts dans des écoles professionnelles, des écoles d’horticulture ou des universités. De plus, il est possible d’obtenir un diplôme d’école supérieure professionnelle, comme par exemple en tant que technicien/ne diplômé(e) ES dans la discipline direction de travaux avec renforcement dans les matières de jardinage et de paysagisme. Les possibilités de revenus augmentent naturellement avec les qualifications supplémentaires et le champ d’application s’élargit aussi. Il est même possible d’obtenir un Bachelor dans une école technique. Il existe par exemple un Bachelor of Science (FH) en architecture-paysagismeet le Bachelor of Science (FH) en ingénierie environnementale. Profession au jour le jour Selon la spécialisation, on travaille dans des établissements de recherches dans lesquels on élabore des cultures ou alors dans des jardineries. On en a aussi besoin dans l’exploitation et la prise en charge des jardins botaniques, des jardins de ville ou des espaces verts. La profession possède un grand avantage puisqu’on travaille presque toujours dehors et qu’on a de quoi travailler. Salaire dans cette profession pendant la formation Le salaire pendant la première année de formation s’élève en moyenne à 550 jusqu’à 670 euros par mois (brut). Au fil du temps, ce ne sont pas seulement les connaissances et l’expérience pratique qui augmentent, mais aussi le salaire. En seconde année, on touche de 600 à 650 CHF et en troisième année entre 700 et 850 CHF par mois. Les montants varient selon les régions et les exploitations et sont fixés au préalable dans le contrat d’apprentissage. Par la suite, la rémunération peut beaucoup varier. Le salaire de départ se monte normalement à 2 000 jusqu’à 2 300 CHF par mois. Quand on fait une formation supplémentaire et qu’on se qualifie dans des domaines spéciaux, on peut, sans problème, gagner jusqu’à 2 800 CHF. En ayant obtenu l’examen de maîtrise, on peut même gagner jusqu’à 1 000 CHF de plus. Un métier d’avenir ? Dans tous les cas. Des dizaines de villes, d’entreprise et de firmes chargent des professionnels de réaliser leurs projets. Les gens sont heureux quand ça fleurit, ça sent bon et que c’est beau à voir. Quand on aime travailler dans la nature, qu’on s’intéresse à la technique, aux couleurs et aux concepts créatifs, on a la chance de pouvoir faire de son hobby sa profession. On peut, en plus, se passer d’aller à la salle de sport car la profession est très physique. Et un avantage supplémentaire : dans ce métier, on travaille au contact des oiseaux, du soleil et de la nature. Pas de bureau mal aéré et pas de travail dans des ateliers bruyants. Il est possible de faire un stage dans une jardinerie près de chez soi, si on n’a pas encore vraiment décider si ce métier est fait pour soi.

Foire aux Questions sur le salaire et la rémunération